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 Le prisonnier

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Vevette17
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MessageSujet: Le prisonnier   Jeu 9 Juil - 15:23









Série britannique en 17 épisodes de 48 min (1 saison) diffusée de
septembre 1967 à février 1968 sur ITV et en 1968 sur la 2ème chaine de l´ORTF.


Créée par Patrick McGoohan.

Avec
Patrick McGoohan (Le prisonnier).



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MessageSujet: Re: Le prisonnier   Jeu 9 Juil - 15:24




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MessageSujet: Re: Le prisonnier   Jeu 9 Juil - 15:25




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MessageSujet: Re: Le prisonnier   Jeu 9 Juil - 15:29



Titre original : The Prisoner
Réalisation : Patrick Mc Goohan & George Markstein
Origine : Royaume-Uni (1967)
IMDb




"La
fonction de n'importe quel Art est d'être en avance sur son temps, de
proclamer tout haut les risques de ce qui n'est pas encore perceptible
mais qui est cependant déjà présent."
(Patrick Mc GOOHAN)


A
l'heure où des caméras de vidéo surveillance nous épient en permanence
dans le métro, les supermarchés et les jardins publiques, où chaque
être humain est catalogué dans d'immenses fichiers informatiques, où
les pouvoirs politiques sont discrédités de part leurs méthodes
douteuses, où un simple téléphone portable peut nous faire repérer
n'importe où sur la planète par un satellite, où la science vise à nous
modifier génétiquement, où les médias pratiquent le lavage de cerveau à
coups de spots publicitaires, de jeux télévisés bêtifiants et de faux
reportages d'investigation… que nous reste-t-il sinon le pouvoir de
nous poser des questions? Pas grand-chose en fait… si ce n’est les
visions de Patrick McGoohan.


La série

"Vision prémonitoire", "énigme allégorique" sont des termes qui reviennent souvent quand on évoque Le Prisonnier.
Si cette série a su si bien voyager dans le temps depuis 1967 pour
arriver dans le troisième millénaire intacte, c'est surtout grâce au
génie de son créateur Patrick McGoohan, en collaboration avec George Markstein
(qui tient le rôle du fonctionnaire impassible à qui McGoohan donne sa
démission dans le pré-générique) jusqu'au quatorzième épisode. C'est Markstein qui eut l'idée de base du Prisonnier (soi-disant dans le train entre Waterloo et Shepperton), le lendemain il l'a suggéra à McGoohan qui fut très enthousiaste. Ils se séparèrent après l'épisode Musique Douce, Markstein étant totalement effacé sous l'immense influence de McGoohan. Réalisateur, producteur exécutif, scénariste, acteur… on raconte même que Patrick McGoohan
aurait composé les premières notes du thème du générique au piano. Tel
Atlas, il a littéralement soutenu de ses épaules son œuvre du début à
la fin en donnant son avis et en participant à la création de TOUT. Le Prisonnier est "sa chose". Du génie à tous les niveaux: dialogues, décors (Jack Shampan), costumes, photographie (Brendan J.Stafford)…
tout y a été scrupuleusement créé pour que se dégage de l'œuvre une
esthétique parfaite. Plus de 30 ans après, de part la beauté onirique
unique du Village véritable miroir déformant de notre société et de
part son discours socio-philosophique dérangeant et prémonitoire sur le
monde d'aujourd'hui, Le Prisonnier peut être considéré à juste titre comme un véritable "chef-d'œuvre (télé)visionnaire" (1).


Si du point de vue esthétique Le Prisonnier
demeure aujourd'hui inégalé, c'est sans aucun doute grâce à son
identité avant-gardiste: costumes époque "années folles", décors à
mi-chemin entre Alice au Pays des Merveilles et Star Trek, idées scénaristiques surréalistes et délirantes et une musique très diversifiée, infiniment riche, de type easy-listening.


"J'ai
toujours été obsédé par l'idée de la prison dans une Société
Démocratique Libérale. Je crois en la Démocratie, mais le danger
inhérent est, qu'avec excès de libertés dans tous les domaines, nous
finirons par nous détruire."
(Patrick Mc GOOHAN)


Le Prisonnier
n'apporte pas de réponses mais pose des questions. A la fin du dernier
épisode nous ne sommes guère plus avancés qu'au début du premier.
Pourtant les idées traitées, qu'elles soient politiques, sociales,
philosophiques (perte de l'individualité), ont fait leur chemin dans
nos esprits. Le Prisonnier nous pousse à nous poser
des questions. Son message est clair : ne vous laissez pas enfermer,
pensez par vous-même. Nous ne sommes plus un téléspectateur gavé et
passif mais un être pensant à part entière, libre de nos avis et de nos
choix. De cette façon, nous comblons le vide laissé par l'intrigue,
nous recréons ce que Patrick McGoohan ne nous dit pas. En effet, Le Prisonnier est la seule série bâtie sur un manque puisque le dénouement ne nous apporte pas de réponses (à mon humble avis Twin Peaks viendra plus tard compléter cette courte liste, mais dans une moindre mesure puisque David Lynch
nous fournira ses propres réponses). Tout d'abord, les réflexions que
nous insufflent les images et les dialogues nous dérangent.
Inévitablement, dans un deuxième temps, nous nous remettons en cause et
finalement nous comprenons que la réponse à chacune des questions
posées de la série est "MOI", moi en tant qu'être pensant et libre. Si
tout cela arrive, c'est de "MA" faute. Nous sommes notre propre perte.
Nous sommes prisonniers de nous-mêmes.
Je laisse chacun libre de sa propre analyse, libre de se poser ses propres questions et libre d'y apporter ses propres réponses.



La musique

Plusieurs compositeurs se sont mis à la tache pour nous offrir cette bande originale vraiment très originale. Tout d'abord Ron Grainer,
auteur de l'incontournable thème du générique: deux coups de tonnerre,
les réacteurs d'un avion et subitement un air tonitruant pour cuivres
et percussions. Le compositeur nous en offre une version alternative
dans le deuxième volume de la BO. Il s’agit d’un thème beaucoup plus
lent joué au clavecin et intitulé “The age of Elegance”. En France, on connaît surtout Ron Grainer pour la musique du film Le Survivant (The Omega Man de Boris Sagal - 1971 - tiré d'un roman de Richard Matheson avec Charton Heston) et à la télévision pour L'Homme à la Valise (A Man in a Suitcase, avec Richard Bradford), Bizarre Bizarre (Tales of the Unexpected, sur des scénari de Roald Dahl, auteur des contes récemment mis en images James et la Pêche Géante et Mathilda) ; en Grande-Bretagne, il a écrit les musiques du mythique Dr Who et du non moins célèbre (?!) Maigret (version anglaise avec Rupert Davies).


Dans le premier des trois volumes de la BO, associés à Ron Grainer, on retrouve les noms de Albert Elms et Wilfried Josephs. Albert Elms
a composé les thèmes les plus intéressants, typiques de la série et de
l'époque. Il s'agit tout d'abord de morceaux de jazz symphonique (style
The Avengers ou Mission Impossible) que l'on peut entendre dans les épisodes clefs comme L'Arrivée ou Liberté Pour Tous et réutilisés plus tard dans, par exemple, Double Personnalité qui ne contient que des reprises. Elms nous offre également des morceaux plus romantiques comme le fameux "N°6 and B Dance at Engadines Party" (épisode A,B&C) ou des plages d'action et de suspens que l'on peut entendre dans les multiples tentatives d'évasion du N°6.
A cette liste s'ajoute des thèmes dignes des comédies de Henry Mancini comme "Chase with Sports and Helicopter" (épisode La Mort en Marche), dans le style de La Panthère Rose. L'originalité réside dans le fait que Elms
utilise ces morceaux de comédie en totale décalage avec les images: le
N°6 luttant contre ses geôliers dans un décor à la Disneyland sur fond
de musique à la Inspecteur Clouseau. Tout l'esprit ironique du
Prisonnier se retrouve ici.


Outre les compositions de Elms, le premier CD contient également les principales musiques arrangées, notamment les adaptations classiques de Vivaldi, Bizet et Strauss.
Les
musiques d'atmosphère et d'accompagnement entendues dans l'appartement
du N°6 ou dans la rue sont regroupées dans les volumes 2 et 3. Il
s'agit là des "inoubliables" concerts de la fanfare du Village (le Big
Band), de musiques douces et joyeuses, de thèmes décalés et ironiques
réemployant des berceuses et de comptines. De nombreux morceaux ont été
empruntés à la Chappel's Music Library. Eric Mival, Robert Dearbery et John S. Smith,
responsables du choix des musiques, ont pioché dans ces catalogues et
nous ont fait découvrir des véritables petits bijoux, des mélodies
inconnues de tous mais non moins magnifiques. Ainsi nous pouvons
écouter Jean-Claude Petit (et oui !) à travers des morceaux d'illustrations sonores. Ecrites au début de sa carrière en collaboration avec Jack Arrel (compositeur, entre autres choses, du Temps des As, 30 Millions d'Amis, Les Tifins et Auto-Moto (version 1975)), ces illustrations ont été revendues à divers supports dont le cinéma (Psychedelic Portrait, Rag March, Southern Hemisphere respectivement réintitulés "In the Magnum Record Shop", "N°6's speech" et "Breakfast with N°2" dans les épisodes La Mort en Marche, Le Dénouement et Liberté Pour Tous).


Quelques noms reviennent également souvent comme Robert Farnon (compositeur de l'entraînante et éclatante musique de la série Colditz avec David McCallum et du score de Shalako avec Brigitte Bardot), ou encore Paul Bonneau (compositeur du thème de la série Les Globes Trotters) avec notamment The Cats Dance rebaptisé "Insomnia for N°6" dans l'épisode Danse de Mort.
C'est un morceau délirant et guilleret imitant, comme son nom
l'indique, des chats en train de danser ! Une ambiance très "Catwoman".
Moins décalé, totalement inconnu mais absolument sublime, Ocean de T. Veneux utilisé pour le thème "N°6 Adrift on Raft at Sea" (épisode A,B&C). Cette plage, douce et lyrique, évoque les scores d'Elmer Bernstein utilisant les ondes Marthenot.


Pour finir, notons que quelques adaptations musicales ne figurent pas dans les CD, comme celles de Carmen Miranda, The Four Lads ou encore les chansons utilisés dans l'ultime épisode Le Dénouement, à savoir "Dry Bones" et "All You Need is Love" des Beatles. All you need is love… à méditer.



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MessageSujet: Re: Le prisonnier   Jeu 9 Juil - 15:31




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MessageSujet: Re: Le prisonnier   Jeu 9 Juil - 15:32




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MessageSujet: Re: Le prisonnier   Jeu 9 Juil - 15:33




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MessageSujet: Re: Le prisonnier   Jeu 9 Juil - 15:35



Le prisonnier le plus célèbre du petit écran, Patrick McGoohan,
s’en est allé ce mardi 13 janvier 2009 à l’âge de 80 ans. Célèbre pour
avoir incarné le “numéro 6″ dans les 17 épisodes de la série
britannique Le Prisonnier, McGoohan avait également participé aux grosses productions hollywoodiennes Braveheart (1995) et Les évadés d’Alcatraz (1979). Plus récemment, il avait prêté sa voix à son propre personnage dans la série satirique Les Simpson.
Le Prisonnier, série télévisée créée en 1967 par George Markstein
-peu connue du public actuel, s’intéressait aux tentatives d’évasion
d’un ancien agent secret fait prisonnier dans “le Village” suite à sa
démission. Marqué du numéro 6, il tentera de s’échapper de cet endroit
mystérieux où lui ses camarades de fortune sont retenus par une
ambiance hypnotique…
Les projets de remake de cette série culte n’ont pas attendu cette triste nouvelle pour démarrer. La version 2009 du Prisonnier est actuellement en cours de production aux Etats-Unis, avec Jim Caviezel (Déjà vu, 2006) dans le rôle principal et Ian McKellen (X-men, Le seigneur des anneaux) sous les traits de “numéro 2″. Une nouvelle version désormais très attendue, tant pour le fan que pour le néophyte



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MessageSujet: Re: Le prisonnier   Jeu 9 Juil - 20:52

pas trop de souvenir de cette série :drunken:
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